Clemenceau

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Partenaires

Musée Clemenceau

Installé depuis 1896 dans cet appartement de quatre pièces s’ouvrant sur un jardin privé avec vue sur la tour Eiffel, Georges Clemenceau continua à y habiter pendant les périodes où il entra au gouvernement, président du Conseil, ministre de l’Intérieur (1906-1909) puis ministre de la Guerre (1917-1920). C’est là qu’il mourut, le 24 novembre 1929.

Par la volonté conjointe d’un mécène américain et de proches du Tigre, ce lieu est resté depuis lors inchangé. Le vestibule et le cabinet de travail de l’appartement ont été restaurés à l’identique en 2015, sous le contrôle des Monuments Historiques.

L’appartement s’ouvre sur un charmant jardin fleuri. Georges Clemenceau aimait à s’y promener avec ses visiteurs, élevait des poules et jardinait, à ses heures perdues, échangeant plantes et conseils botaniques avec son ami Claude Monet.

Au premier étage, une galerie expose de nombreux objets retraçant la vie politique et la vie personnelle de Georges Clemenceau, dans une muséographie et une scénographie entièrement renouvelées en 2017, à l’occasion des célébrations du centenaire de son arrivée décisive au pouvoir durant les heures les plus sombres de la Première Guerre mondiale.

Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD)

L’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), est l’agence d’images de la Défense depuis 1915. Il dispose de collections exceptionnelles d’archives audiovisuelles et photographiques : plus de 12 millions de clichés et 31 000 films.

L’établissement réalise des reportages et témoigne en temps réel de l’engagement de nos forces partout dans le monde. Ses images sont mises à la disposition des médias français et étrangers. Il contribue ainsi à une meilleure compréhension de l’actualité de la Défense et à la transmission de la mémoire.

Enfin, l’Ecole des métiers de l’image fait également de l’ECPAD un centre de formation.

Centre des monuments nationaux

Sites archéologiques de Glanum et de Carnac, abbayes de Montmajour et du Mont-Saint-Michel, châteaux d’If et d’Azay-le-Rideau, domaine national de Saint-Cloud, Arc de triomphe ou encore villas Savoye et Cavrois, constituent quelques-uns des 100 monuments nationaux, propriétés de l’Etat, confiés au Centre des monuments nationaux.

 

Premier opérateur public, culturel et touristique avec près de 9,5 millions de visiteurs par an, le Centre des monuments nationaux conserve et ouvre à la visite des monuments d’exception ainsi que leurs parcs et jardins. Ils illustrent, par leur diversité, la richesse du patrimoine français.

S’appuyant sur une politique tarifaire adaptée, le CMN facilite la découverte du patrimoine monumental pour tous les publics. Son fonctionnement repose à plus de 85 % sur ses ressources propres issues notamment de la fréquentation, des librairies-boutiques, des locations d’espaces ou encore du mécénat. Fondé sur un système de péréquation, le Centre des monuments nationaux est un acteur de solidarité patrimoniale. Les monuments bénéficiaires permettent la réalisation d’actions culturelles et scientifiques sur l’ensemble du réseau.

Après l’ouverture au public de la Villa Cavrois restaurée en 2015, le CMN assure désormais la gestion de la Villa Kérylos, propriété de l’Institut de France, et prépare, à Paris, l’ouverture à la visite de la colonne de Juillet pour 2018 et de l’Hôtel de la Marine pour 2020.

Archives nationales

Créées pendant la Révolution française, les Archives nationales conservent les archives publiques des différents régimes politiques du VIIe siècle jusqu’à nos jours, ainsi que les minutes des notaires parisiens et des fonds d’archives privées.

Avec la loi du 7 messidor an II (27 juin 1794), l’accès gratuit aux archives de l’État est établie comme une garantie du régime démocratique et de la transparence de l’État.

Ce sont près de 350 kilomètres linéaires d’archives sur tous supports, qui sont conservés, ainsi que des millions de fichiers nativement numériques.

Parmi ces documents, certains symbolisent des étapes majeures de l’histoire de France : les papyri mérovingiens, le procès des Templiers, le journal de Louis XVI, le serment du Jeu de paume, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le testament de Napoléon, les Constitutions successives de la France, ou encore le premier recensement numérique de la population en1962.


Service historique de la Défense

Centre d’archives du ministère des armées, le Service historique de la Défense (SHD) gère des fonds d’archives publiques et privées, des collections d’ouvrages et des collections d’objets de symbolique militaire qui ont été pour partie constitués dès le XVIIe siècle. D’une exceptionnelle richesse, ces fonds sont la source principale de l’histoire militaire française. Le SHD est également centre d’études en histoire militaire ouvert sur le monde universitaire en France et à l’étranger. En tant que gardien des traditions des trois armées et de la gendarmerie, il est aussi un centre de référence dans le domaine de la symbolique militaire. En janvier 2018, la bibliothèque patrimoniale du SHD, riche d’un million de documents, a reçu le label «collection d’excellence » qui reconnaît sa place en France comme bibliothèque de référence en histoire militaire.


Bibliothèque nationale de France

La Bibliothèque nationale de France veille sur des collections rassemblées depuis cinq siècles, principalement à travers le dépôt légal institué en 1537 par François 1er. Elle assure la conservation et la restauration de collections uniques au monde, soit plus de 40 millions de documents, de tous types : livres et revues, manuscrits, photographies, estampes, cartes, plans, partitions, monnaies, médailles, décors et costumes de théâtre, documents sonores et audiovisuels, jeux vidéos…
Lieu de l’excellence et de la diffusion des savoirs, la BnF propose une grande diversité de manifestations culturelles : expositions, conférences, concerts… Gallica, sa bibliothèque numérique, permet de consulter gratuitement plus de 4, 5  millions de documents.


Archives du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

La direction des Archives du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères remplit une double mission. Elle coordonne la gestion des archives des services de l’administration centrale et des services extérieurs et en organise le tri, classement et conservation après expiration de leur délai d’utilisation immédiate.  A ce titre, elle prend une part active  à l’élaboration  de la stratégie et des outils qui permettront l’archivage à long terme des archives dématérialisées. Elle est, d’autre part, tournée vers le public : elle accueille les historiens, étudiants, généalogistes, scolaires, dans ses salles de consultation, fait connaître et valorise les archives diplomatiques par l’organisation de colloques, conférences, expositions, publications. Elle déploie ses activités à partir de deux sites, à La Courneuve (accords et traités de la France, archives de l’administration centrale), à nantes (archives des Ambassades, consulats, réseau culturel, anciens protectorats et mandats).

Archives départementales de la Vendée

Depuis vingt ans, les Archives départementales de la Vendée (La Roche-sur-Yon) mettent en œuvre une politique patrimoniale ambitieuse, autour de la numérisation et de la mise en ligne de fonds massifs et très variés, favorisant des pratiques collaboratives issues du web social et de partenariats scientifiques.

Cette interactivité avec le public, déplacée aujourd’hui en grande partie sur internet, est un moyen de faciliter l’utilisation des documents par les chercheurs, en multipliant les points d’accès aux fonds et en améliorant les résultats des recherches.

Il en résulte, qu’au-delà de leurs missions cœur de métier, les Archives de la Vendée se positionnent comme une institution scientifique de référence pour l’histoire de la Vendée.

 

La Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives

La DPMA conçoit, anime, met en oeuvre et évalue la politique culturelle d'ensemble du ministère des Armées.

Elle mène les actions permettant de conserver, d’enrichir, de communiquer et de valoriser le patrimoine culturel dont le ministère des Armées a la charge, au nom de l’Etat, en matière d'archives, de bibliothèques, de musées, de patrimoine artistique, et veille à l’application des mesures visant à empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels. Elle conçoit et coordonne la politique de numérisation des archives et bibliothèques du ministère des Armées, ainsi que la politique de publication en matière culturelle. Elle entretient le lien avec le monde de la recherche historique et assure la cohérence de la recherche historique au sein du ministère.


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