Réchauffement climatique: ces lieux où on ne pourra plus vivre dans 30 ans

On a déjà commencé à subir les méfaits du réchauffement climatique, alors que la température globale de la planète ne cesse d’augmenter. Une augmentation de 1,5°C est notamment estimée par les experts.

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©mekulipress
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La NASA a quant à elle démontré quant à elle à l’aide de nombreux outils que certaines parties de la planète ne pourront probablement plus abriter la vie d’ici 2050. Elle y est parvenue en se basant sur des outils techniques tels que l’indice de chaleur du réchauffement climatique, qui se base sur la température du thermomètre mouillé.

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Les actuelles victimes du réchauffement climatique

Selon l’indice de chaleur du réchauffement climatique, si le thermomètre humide indique plus de 35°C pendant plus de six heures, cela indique que le lieu est invivable. Les régions subtropicales du Pakistan et du golfe Persique ont déjà montré ces indices plus d’une fois. D’après les estimations de la NASA, d’ici 30 ans ce sera aussi le cas de plusieurs zones de l’Asie du Sud, du golfe Persique ou encore des pays autour de la mer rouge. Dans à peu près 20 après eux viendront la Chine et certaines régions du Brésil. Il est fort probable que ce sera aussi le cas de plusieurs États américains tels que l’Arkansas, le Missouri et l’Iowa.

Comment peut-on réagir face à cette hausse de la température planétaire ?

Il faut avant tout savoir qu’une augmentation de 1,5°C de la température globale mondiale est au seuil critique du raisonnable. C’est pourquoi les spécialistes préfèrent qu’on ne dépasse pas les 1,5°C afin de limiter les méfaits du réchauffement climatique. Une des interventions qu’on pourrait envisager serait de limiter l’émission de gaz à effet de serre (GES) provenant des énergies fossiles. Une autre piste envisagée par le GIEC serait aussi d’exploiter le sol qui réduit le GES en absorbant trois fois plus de carbone que l’atmosphère avec l’aide des plantes.

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Il faudrait alors aussi réduire la déforestation. On pourrait aussi proposer un passage à l’énergie renouvelable pour réduire l’émission de GES. Mais encore, un freinage par rapport au développement des zones urbaines devrait s’imposer, comme les constructions urbaines empêchent la baisse de température en ville. Privilégier aussi la couleur blanche est recommandé, vu qu’elle réfléchit la lumière au lieu de l’absorber. Limiter l’augmentation de la température et le réchauffement climatique mondiale à 1,5°C empêcheront aussi la pauvreté de se développer.

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Valentin Delepaul

Rédactrice web, j'ai à coeur d'informer mes lecteurs sur toutes les thématiques qui font l'actualité ! Des news people aux informations politiques, je vous tiens au courant de tout ce qu'il se passe dans le monde au jour le jour.